Suite aux a l’augmentation des violences sexistes et sexuelles que les femmes subissent quotidiennement, une militante féministe à décidé de créer un projet de loi contre cela. Cela est bien, me direz vous. Mais pourtant, ce n’est pas au goût de tout le monde.

Cette personne ayant revendiqué ceci s’appelle Marlène Schiappa et est également secrétaire d’état chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations depuis 2017. Ce projet de loi contre les violences sexistes intervient sur plusieurs points que l’on allons voir ensemble.

En quoi consiste ce projet de loi ?

 

 

En premier lieu, celui ci consiste à donner un nom au délit qui est connu plus communément sous le nom de harcèlement de rue. Ce délit dénonces les violences sexistes que les femmes peuvent subir dans la rue… Les réflexions assez répétitives, des propos a consonances sexuelles qui peuvent porter atteinte à la dignité de la personne en raison que cela est dégradant et humiliant. Le nom donné pour ce délit est « outrage sexiste » et celui ci est passible d’une amande si les forces de l’ordre intercepte une personne ayant ce genre de comportement. Le but premier n’est pas de donner des amandes en rafales mais bien d’essayer de réduire les envies des harceleurs.

Ensuite, il s’agit également de donner un âge légal minimum pour autoriser une relation sexuelle avec un ou  une mineur(e) mais celui ci n’arrive pas forcément à trouver un accord. Mme Schiappa voulait poser l’âge de consentement à 15 ans mais nous avons vu des histoires médiatisées d’enfants de 11 ans considérées comme consentante de relation sexuelle avec une personne majeure.

Le plus important dans tout cela, est que les femmes ne doivent pas se sentir coupable quand elles sont harcelées… Il faut donc qu’elles n’hésitent pas à aller porter plainte afin de pouvoir intervenir et prévenir les autres femmes des agissements de certains.